Gastronomes frustrés en Bolivie

copacabana titicaca trucha

Un petit point sur la gastronomie en Bolivie. J’attendais beaucoup de ce pays où les traditions sont fortement conservées, et où la mondialisation a encore beaucoup de mal à percer, même dans les grandes villes. Un seul supermarché croisé en un mois, un commerce qui s’effectue donc presque exclusivement dans les marchés, un tiers de la population étant rurale, tout cela annonçait une gastronomie riche, variée, avec de bons produits et de bons plats roboratifs et bien mijotés.

Tout avait bien commencé grâce à Josué, notre guide de l’expédition à travers le salar d’Uyuni, qui a accepté de nous apprendre quelques spécialités boliviennes, une cuisine dont il est fier. Nous l’avons donc retrouvé sur le marché, puis chez lui pour préparer ensemble un pastel de quinoa, et un ceviche de lama.

Hélas le reste du périple en Bolivie n’a pas été à la hauteur de nos espérances culinaires. Le plat le plus courant est le poulet rôti, servi avec du riz et papas fritas, qui s’il nous a plus dans un premier temps, nous a très vite lassés, car il s’agit d’un plat très sec, sans autre sauce que de la mayonnaise ou du ketchup pour arroser le riz.

La déconvenue a continué à Copacabana lorsque nous avons voulu profiter d’un menu à 20 bolivianos (moins de 3 euros). TOUS les restaurants proposaient le MEME menu ! Composé d’une soupe de quinoa et légumes en entrée, puis d’un plat au choix entre truite à la plancha ou poulet, et un dessert composé de trois rondelles de bananes arrosées d’une sauce au chocolat industrielle. Cela a beau être bon, lorsqu’on passe plus de deux jours sur place ce menu a de quoi lasser même le plus pantouflard des mangeurs. Et jamais une petite sauce pour accompagner l’habituelle garniture de riz et papas. Les restaurants se sentent par conséquent obligés d’embaucher des rabatteurs (des voyageurs en quête d’un petit job le plus souvent) pour prendre l’avantage sur la concurrence, alors qu’un menu un peu différent règlerait le problème ! Même constat devant le lac dans les kiosques proposant de se restaurer d’une truite : on serait bien en peine d’en choisir un dans lequel s’installer puisqu’ils proposent tous exactement les même préparations.

Heureusement sur les marchés il est encore possible de trouver une nourriture plus typique, comme à Sucre ou nous avons pu découvrir le saice et les albondiguas, dont je posterai les recettes dès que j’aurai pu les reproduire moi-même.

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QUE TAL PERU ! 1/2

Peu d’articles sur le Pérou, mais j’ai finalement accumulé un petit stock de photos pour vous faire partager un bout de route !

murs incas cusco
Cuzco était la capitale de l’empire Inca. Lorsque les espagnols en ont pris possession, ils ont tout simplement construit leurs bâtiments d’architecture coloniale par dessus les fondations des monuments incas. C’est ainsi que l’on peut admirer en de nombreux endroits la maîtrise de la taille de pierre qu’avaient les incas. Les pierres d=ne sont pas simplement posées les unes au dessus des autres, mais taillées pour être emboitées de façon très complexe, rendant les murs extrêmement résistants au temps et aux tremblements de terre (mais pas aux espagnols).

coccinelle péruvienne
Allez savoir pourquoi, mais on trouve des coccinelles à chaque coins de rue du Pérou.

randonnée machu nuages
Vous avez déjà senti la caresse des nuages sur vos joues ? Nous oui, et c’était au cours d’un trek entre Choquequirao et le Machu Picchu.

terrasses incas vertigineuses
Des terrasses vertigineuses à quelques heures de marche après Choquequirao. Ne pas se fier à la photo, c’était beaucoup plus beau en vrai !

camping choquequirao
Camping à plus de trois mille mètres d’altitude, dans une micro ferme perdue au milieu de nulle part et des nuages.

anglais approximatif maizal
Si quelqu’un comprend, qu’il me fasse signe.

selfie machu picchu
Le selfie, la plaie des lieux touristiques.

chien punk péruvien
Très rare, un chien nu du Pérou, avec une jolie crête de punk sur le crâne. Il paraît que le contact avec la chaleur de sa peau soigne les crises d’asthme.

Manger comme des rois à Arequipa

arequipa

Arequipa est une belle ville coloniale dont les bâtiments sont construits en roche volcanique, dont la couleur claire donne à la ville un aspect très élégant. Pour ne rien gâter, le climat y est beaucoup plus doux que sur l’altiplano. Mais le gros point fort de cette ville, c’est probablement sa gastronomie, variée et délicieuse !

arequipa jugueria marché

D’abord le marché, dont les comedors sont encore plus garnis qu’à Sucre. Pour le petit déjeuner, la section Jugos permet de s’offrir un litre de jus de fruits additionné de maca, une plante énergisante (Penser à le demander sans ajout d’eau, sinon la pause douceur se transformera en journée tourista). De quoi avoir suffisamment d’énergie pour arpenter le reste du marché, le temps de faire son choix parmi la multitude de cantines pour le déjeuner. C’est l’occasion de goûter pour la première fois le vrai ceviche péruvien : un plat à base de poisson ou coquillages crus, marinés dans du jus de citron, des lamelles d’oignons doux et des poivrons. On trouve aussi des rocottos rellenos accompagnés d’un pastel de papas (poivrons farcis et gratin de pommes de terre).

marchande cevicheria arequipa rocotto relleno arequipa

De passage a Arequipa et sa région, il ne faut pas oublier de se rendre dans une Picanteria, un restaurant typique du coin. Ces restaurants proposent traditionnellement un menu pour le déjeuner composé d’une soupe et d’un second plat, différent pour chaque jour de la semaine. La cuisine y est ouverte, ce qui permet au client de jeter un coup d’œil sur ce qui se cuisine ce jour. Le rôle social des Picanterias est semblable à celui des bars dans d’autres pays : on y vient pour boire et manger, se divertir, passer un bon moment et discuter avec ses voisins de table. Le dimanche, on sert du cuy (cochon d’inde), et surtout la chupe de camarones , une soupe très copieuse avec que des bonnes choses dedans : papas, maïs, fromage, œuf, carottes, épices et écrevisses. Les picanterias ne sont ouvertes qu’en journée, et ferment leurs portes avant que le soleil se couche.

chupe de camarones picanteria ocopa picanteria

Les bonnes adresses :

La picanteria La Dorita, qui sert le dimanche la fameuse soupe d’écrevisses et du cuy (cochon d’inde) rôti. Esquina cuesta del angel 502 con Ugarte, Yanahuara, Arequipa.

Pour boire un bon café, et manger du chocolat, c’est à la chocolaterie Chaqchao qu’il faut se rendre. En bas, l’atelier et la boutique, en haut de l’escalier, un coin pour se poser. On peut aussi y suivre un atelier chocolat, et en bonus le lieu accueille aussi le beer club d’Arequipa, et propose une grosse sélection des bières artisanales du pays. Santa Catalina 204, Cercado, Arequipa, tout près de la plaza de Armas.

Pastel de Quinoa, hecho en Bolivia !

Trois jours dans le Sud Lipez et e Salar d’Uyuni nous ont permis de faire connaissance avec notre guide Josué, dont la gentillesse ne s’arrête pas à la fin du tour. Après avoir discuté popotte avec lui, il nous a invité à le rejoindre le lendemain, pendant son jour de repos, en compagnie de sa famille, pour nous apprendre deux recettes boliviennes. L’une de ces deux recettes est un Pastel de quinoa, autrement dit un gratin, que Josué a préparé avec de la charki de llama, c’est à dire de la viande séchée de lama. Comme il est a priori impossible de trouver ce type de viande en France, la recette peut-être reproduite sans, dans une version végétarienne tout aussi gourmande à mon avis !

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Ingrédients :pastel_14

  • 3 carottes
  • 2 oignons
  • 3 poivrons, rouge et vert
  • 100 g de fèves
  • 100 g de petits pois
  • 100 g de beurre
  • 2 tomates
  • 400 g de quinoa
  • 200 g de fromage râpé
  • Quelques tranches de fromage

 

 

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  1. Faites cuire la quinoa, grosso modo comme du riz (il y a une technique particulière, mais je ne suis pas encore sûre de l’avoir bien comprise)
  2.  

     

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  3. Épluchez les carottes, et coupez-les en petits cubes, ainsi que les poivrons et l’oignon.
  4. Écossez les petits pois et les fèves.
  5. Coupez les fèves en tranches.
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  7. Mettez tous les légumes dans
    une sauteuse avec le beurre et du gros sel.
  8. Faites chauffer le plat sur le feu pour faire cuire les légumes doucement.
  9.  

     

     

  10. Réhydratez la viande de lama dans de l’eau tiède, puis l’attendrir avec un marteau et enfin l’effilocher.
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  12. Hachez les tomates, et ajoutez-les dans la sauteuse ainsi que la viande.
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  13. Laissez mijoter le tout pendant une vingtaine de minutes, en remuant régulièrement.
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  15. Beurrez un plat, et déposez-y une couche fine de quinoa. Puis déposez une couche du mélange de légumes, en prenant soin de la presser contre la couche de quinoa avec une spatule afin de rendre le mélange compact.
  16. Déposez une couche de fromage râpé, puis une couche de fromage en tranches.
  17. Remettez une couche de légumes, pressez avec une spatule, puis recouvrez d’une couche de quinoa.
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  19. Cassez deux ou trois œufs sur le dessus, et brouillez-les grossièrement avant de rajouter un peu de fromage râpé dessus. pastel de quinoa
  20. Recouvrir le plat avec un couvercle allant au four ou du papier alu, et enfourner pendant 30 min à feu doux.

Et voilà !

pastel de quinoa

HOY HAY A COCHABAMBA !

       Cochabamba ne faisait à priori pas partie de notre itinéraire, mais une amie m’ayant proposé de me présenter aux meilleurs couchsurfeurs de la ville, nous avons sauté sur l’occasion ! De plus, la gastronomie de Cochabamba serait très réputée. Il n’en fallait pas plus nous nous convaincre, et nous avons sauté dans le premier bus pour nous y rendre. Hélas, le trajet devait obligatoirement se faire de nuit, comme souvent en Bolivie, ce qui nous pose deux problèmes majeurs : impossible d’admirer le paysage pendant le trajet, et arrivée à Cochabamba à 4h30 du matin, de nuit. A cette heure là, difficile de trouver un hôtel, et encore plus de débarquer chez nos hôtes de couchsurfing. C’est donc au milieu des cris des rabatteurs des compagnies de bus qu’il faudra finir la nuit, sur un banc, et dans le froid.

hoyhay

Finalement, nous sommes arrivés pour le petit déjeuner chez Gabriella, Fernando, Sarah et leurs parents, pour qui l’hospitalité est un mode de vie. Jusqu’à nous, ils ont déjà accueillis chez eux près de quatre vingt couchsurfeurs ! Mais le plus important, c’est que cette sympathique famille a ouvert il y a quelques mois à Cochabamba, HOY HAY, une épicerie fine de produits boliviens !

A chaque heure son bonheur, pourrait-on dire de ce petit établissement à la décoration simple et soignée, dont les tables de bois font de l’œil aux passants. Au petit déjeuner, du vrai café ! Un luxe dans ce pays qui bien qu’il soit producteur de café, consomme essentiellement de l’instantané. Accompagné d’un petit pain tartiné de dulce de leche, la pause café devient un pur moment de grâce.

cafe hoy hay cochabamba alfajores cochabamba

Un peu plus tard dans la journée, Gabriella nous a préparé un délicieux jus de tumbo, un fruit que j’ai souvent vu en vente dans les rues en cette fin d’été. D’extérieur c’est un fruit ovale, tout lisse et de couleur verte, et lorsqu’on l’ouvre c’est plein de petits grains orange vif. Très acide si on le mange seul, les boliviens en font un excellent refresco (boisson rafraichissante) dilué avec de l’eau.

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Le must de la boutique, c’est probablement la bière de quinoa, au petit goût de miel, et la bière à l’amarante, pour ceux qui préfèrent l’amertume. Fabriquées juste derrière la boutique par un maître brasseur dans un local minuscule. Accompagnées d’une bonne charcuterie ou d’un fromage Tilsit, de la marque Flor de Leche (il paraît qu’un Suisse venu s’installer près de La Paz en serait à l’origine), c’est le combo gagnant pour un bon apéro qui nous rappelle presque la France !

cerveza gourmet cochabamba charcuterie hoy hay cochabamba hoy hay cochabamba hoy hay cochabamba 2

Pour y aller :

Aniceto padilla 430, Cochabamba, Bolivia

Chiloé, presque la Bretagne au Chili

  Archipel au climat capricieux, Chiloé pourrait presque vous rappeler la Bretagne ou la Normandie, d’ailleurs on y élève des vaches et on y fait du fromage ! Colonisée par les jésuites après sa découverte par les conquistadores espagnols en 1953, l’île regorge de petites églises colorées faites de bois. La culture Chilote est un savant mélange de traditions indiennes et espagnoles que les habitants ont su maintenir vivace pour le plus grand bonheur des touristes de passage.

chiloé bateau de pecheur

Les ressources essentielles de Chiloé proviennent de la pêche, du ramassage des algues destinées au Japon, de la pisciculture (élevage du saumon dont le Chili est le deuxième producteur mondial après la Norvège), de la culture des céréales et des pommes de terre, et de l’exploitation du bois. L’île est traversée du Nord au Sud par la route Panaméricaine, qui relie Ancud à Quellon, porte d’accès à la Patagonie.

Sur les côtes, on croise des pêcheurs à la peau noire, au visage buriné par le vent et le sel des embruns. Point de plages pour se prélasser, à Chiloé l’accès à la mer est réservé aux marins posant pied à terre après une journée en mer, aux bateaux chargés de poissons et de coquillages, aux bicoques de bois trempant leurs pieds dans l’eau.

chiloe maison sur pilotis chiloé maison bois bateaux chiloe delcahue chiloe chili bois hiver

On ne peut se vanter de connaître Chiloé si on n’y a pas vécu une bonne grosse pluie avec un vent à décorner les boeufs (et se retrouver coincés sous une tente à ce moment là, c’est encore mieux pour être en phase avec les éléments). Pour faire passer les longues journées pluvieuses, un conseil : se lancer dans la lecture des légendes Chilotes, et manger des pommes de terre.

Car Chiloé serait, avec l’Altiplano, l’un des berceaux de notre brave patate. Environ deux cents variétés y sont encore cultivées aujourd’hui. Les pommes de terre Chilotes résistent au gel, à la sécheresse, aux insectes et aux maladies, les rendant particulièrement intéressantes d’un point de vue agronomique. Les scientifiques ne se sont pas encore mis d’accord, mais ils se pourraient bien que nos pommes de terre européennes soient directement issues de ce foyer de production, tant le climat et le relief de Chiloé ressemble au choix à l’Irlande ou la Bretagne.

Quelques adresses testées et approuvées pour chiller à Chiloé :

ANCUD –

Pour boire un bon café : CAFE EL EMBRUJO, Maipu 650, local 2 y 3. On peut y boire un bon café accompagné d’un gros gâteau crémeux ou d’un sandwich.

A visiter : Le musée qui se trouve à côté de l’office du tourisme. Il retrace l’histoire de Chiloé depuis sa découverte par les espagnols. Ne pas manquer le squelette de baleine bleue dans la cour.

DELCAHUE –

Pour manger un bon curanto : RESIDENTIAL Y RESTAURANTE, Manuel Rodriguez 200. Le restaurant est fréquenté par des musiciens qui sortent guitare et accordéon pour jouer de la musique Chilote, bonne ambiance et cuisine soignée.

CASTRO –

Pour picorer des trucs sympas : Filer au marché qui se trouve sur le quai. Si vous trouvez la cocina de Juanita, vous pourrez déguster de délicieuses Papa rellenas (pommes de terre farcies) accoudé sur son comptoir riquiqui avec un thé ou un café soluble. En se promenant dans le marché, on peut s’offrir un ceviche tout frais, quelques empanadas et un gros beignet.

Sucre, la ville douce

          Sucre fait sans doute partie d’une des plus belles villes de Bolivie. Toute blanche, cette ville coloniale présente beaucoup d’atouts pour ceux qui aiment prendre leur temps pour flâner dans de petites rues étroites. Encore faut-il, comme partout en Bolivie, supporter le trafic anarchique des véhicules à moteurs !

cantine marche de sucre en bolivie cantine marche de sucre chorizo de sucre plats au marche de sucre

Le marché de Sucre est un incontournable de la ville. Au rez-de-chaussée, une odeur dérangeante nous met dans l’ambiance du quartier des viandes. Des queues, des têtes, des museaux et des tripes sont exposés sur de petits stands carrelés de blanc, derrière lesquelles posent des dames en habit bleu. Dans les étages se trouvent les multiples cantines où l’on déjeune d’un bon plat mijoté pour trois fois rien. Séparés par des grilles, les différentes parties ouvrent et ferment selon l’heure, et chaque coin à sa spécialité. Les cuisinières se jettent sur les passants pour leur proposer leurs plats avant que la voisine ne le fasse. Une fois le choix fait, il n’y a plus qu’à s’installer là où il y a de la place, à côté d’un vieux monsieur le nez dans une soupe qui nous gratifie invariablement d’un aimable « provecho » (bon appétit*). Pour une petite faim, il y a aussi les divins petits sandwichs au chorizo criollo, une des spécialités de la ville. Servis dans avec des oignons marinés, c’est juste une tuerie, et on regrette de n’en avoir pris qu’un seul !

Sucre, c’est aussi la capitale Bolivienne du chocolat. Il parait qu’il y a quatre fabriques dans la ville, et une multitude de petits revendeurs de ces drogues si douces. Nous on a testé les chocolats Para Ti, et franchement, sur quatre tablettes achetées, il n’en restait plus une seule au bout d’une heure. Le classique chocolat au lait avait un goût de caramel, et d’autres parfums plus originaux nous ont tapé dans l’œil, parmi lesquels le chocolat au piment au goût de piquant léger, et surtout le chocolat au sel d’Uyuni, une merveille doté d’un joli packaging à l’effigie du Salar. Bref, on est vite retourné à la chocolaterie pour faire des stocks !

chocolats para ti sucre

Le Completo, pépite de la street food Chilienne !

Autant être honnêtes, en voyage, la nourriture que l’on mange est loin d’être toujours du plus grand raffinement. La facilité et le prix font qu’il est souvent tentant de se contenter de la junk street food locale. Au Chili, ce que l’on trouve à tous les coins de rue, c’est le completo : une sorte de hot-dog à la saucisse viennoise et à l’avocat, dans lequel on peut mettre de la salade chilienne (oignons et tomates), de la choucroute (les allemands sont passés par là), avant de recouvrir d’une généreuse couche de mayonnaise et/ou de moutarde.

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Chez Alejandra, à Limache, nous avons été invités pour un buffet-completo du dimanche soir, où chacun pouvait composer son sandwich selon ses goûts.      Simple et efficace pour une soirée conviviale !

Et pour un completo made in France, une recette dessinée à faire chez soi :

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